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Une nouvelle date pour la fin du monde.

par jlduret 5 Juillet 2013, 17:52 Sciences

Une nouvelle date pour la fin du monde.

A en croire des scientifiques écossais, la fin du monde se produirait dans plus d'un milliard d'années.

Grâce à un programme de simulation, ils ont même pu déterminer une date encore plus précise et étudier ce que deviendrait la planète Terre ainsi que ses habitants suite à cet évènement. 2000002013.

Nous reproduisons ici un article paru là.

Voici la date de la prochaine fin du monde, un peu plus crédible que celle soi-disant prévue par la civilisation Maya en décembre dernier.

Pas de panique donc, l'apocalypse ne devrait pas survenir avant un bon milliard d'années.

La construction de bunker ou la collecte massive de nourriture ne pourra pas sauver les Terriens même avec tout le temps qu'il reste.

Elle sera due à une activité solaire de plus en plus intense entraînant un réchauffement de la planète important.

Ce sont des chercheurs de l'université écossaise de Saint Andrew qui sont à l'origine de la nouvelle étude présentée au National Astronomy Meeting.

A l'aide d'un programme de simulation informatique, ils ont pu analyser l'évolution de la température terrestre par rapport à l'activité solaire.

Notre Soleil ne va pas rester toute sa vie tel qu'il est actuellement.

Durant les 7 milliards d'années prochaines, il va peu à peu épuiser ses réserves d'hydrogène.

Ceci provoquera une augmentation du rythme des réactions de fusion qui s'y produisent, une augmentation de sa brillance et à terme, un considérable échauffement du noyau de l'étoile.

Un peu plus de 3 milliards d'années plus tard, le Soleil se transformera alors en géante rouge.

Mais il ne faudra pas attendre jusqu'à ce point pour que la Terre soit impacté par ces changements, d'après les chercheurs.

Dès 2 milliards d'années, notre planète sera déjà gravement touchée, notamment par l'évaporation de l'eau qu'elle abrite.

Une planète devenue hostile à la vie "C'est un tournant. A partir de ce moment là, la présence d'eau dans l'atmosphère deviendra trop importante et augmentera considérablement la puissance de l'effet de serre.

La température de la Terre atteindra plus de 100°C explique Jack O'Malley-James de l'université écossaise à la BBC. "

L'oxygène disparaîtra et seuls les organismes capables de survie dans une environnement hostile subsisteront alors".

Le futur lointain de la Terre sera très hostile à la vie.

Tous les êtres vivants ont besoin d'eau liquide, donc toute vie restante sera restreinte à des poches d'eau liquide, peut-être à des altitudes plus hautes et moins chaudes ou dans des grottes souterraines", a ajouté l'astrobiologiste.

Dans un premier temps, seuls les micro-organismes seront donc à même de survivre, mais pas n'importe lesquels.

Les organismes extrêmophiles, seuls survivants. D'après les chercheurs, il s'agira d'organismes dits extrêmophiles, autrement dit qui vivent dans des conditions qui seraient mortelles pour la plupart des autres espèces.

Avec l'évaporation des océans, les espèces végétales n'auront plus d'eau et ne pourront plus nourrir les espèces animales.

Mais les extrêmophiles eux sont capables d'utiliser des sources d'énergie plus inhabituelles pour survivre.

Cependant, leurs jours seront tout de même comptés.

L'extinction globale des espèces serait prévue dans 2,8 milliards d'années, si l'on en croit les scientifiques écossais.

Au fur et à mesure que les températures continueront d'augmenter et que les radiations s'intensifieront, toutes les espèces peuplant la Terre s'éteindront peu à peu.

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Mais cette étude ne permet pas que d'imaginer la fin de notre monde, elle permet également d'émettre des hypothèses sur la vie possible sur d'autres planètes.

Une nouvelle piste dans la quête de vie extraterrestre ?

En effet, les scientifiques expliquent que dans un milliard d'années, l'espèce humaine aura évolué et que les "standards" de survie auront eux-aussi changé.

"La vie sur Terre sera vraiment différente de celle que l'on connaît aujourd'hui", explique O'Malley-James.

Or, "quand on pense à la vie sur les autres planètes, on est contenu à l'image que l'on a actuellement".

Une erreur d'après l'astrobiologiste et ses collègues.

"Pour partir à la recherche de vie sur d'autres planètes, nous avons besoin de chercher un nouvel ensemble d'indices".

"Nous avons simulé une biosphère mourante composée d'espèces qui sont plus susceptibles de survivre afin de déterminer quel type de gaz elles libèreraient dans l'atmosphère", précise le chercheur cité par le Telegraph.

Or, selon ces simulations, "au moment où toute la vie disparaitra de la planète, nous resterons avec une atmosphère contenant de l'azote et du dioxyde de carbone ainsi que du méthane, restant le seul signe de vie active".

Des nouveaux indices qui pourraient ouvrir de nouvelles voies dans la quête de vie sur d'autres planètes.

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