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La faillite du climatisme (1)

par Francis Richard 13 Novembre 2015, 09:46 Climatosceptique Climat Climato-optimistes Climato-réaliste Réchauffement climatique Dérèglement climatique Changement climatique Carbo centriste COP21 CO2

La faillite du climatisme (1)

Un ouvrage collectif qui combat les faillites scientifiques, culturelles et économiques de l’idéologie du changement climatique.

Par Francis Richard

István Markó, professeur de chimie à l’Université catholique de Louvain, UCL, préside « un collectif de scientifiques et d’intellectuels européens qui analysent les dévoiements des sciences physiques« , The Oyster Club. Ce collectif vient de commettre un livre sur La faillite du climatisme. J’emploie le mot de commettre parce que ce livre est un crime de lèse-majesté envers la pensée unique, la pensée mainstream. En effet il montre en un minimum de pages, très denses que le climatisme conduit à la faillite dans trois acceptions du terme : scientifique, culturel, économique.

La faillite scientifique

C’est de nier les faits quand ils ne correspondent pas aux prophéties que vous avez faites et de donner des explications oiseuses pour se justifier. Mais les faits sont têtus et les mensonges répétés ne font pas une vérité, quand bien même les trompés sont nombreux et contents de l’être.

Les faits énoncés dans cet ouvrage ?

  • Le CO2 n’est pas la cause mais il peut être l’effet d’un réchauffement climatique.

  • Depuis 18 ans la température de la Terre n’a pas augmenté, bien que la proportion de CO2 d’origine anthropique ait augmenté.

  • Le CO2 est bon pour les plantes : pendant ces 18 ans la couverture foliaire a augmenté de 11% et les déserts ont reculé.

  • La banquise en arctique n’a pas disparu et se reconstitue chaque année.

  • Depuis l’ère des satellites il n’y a jamais eu autant de glace au pôle Sud.

  • Les ours blancs n’ont pas disparu comme prévu : de 5.000 individus qu’ils étaient en 1970, ils sont aujourd’hui 30.000 à 35.000, n’en déplaise au WWF.

La faillite culturelle

C’est de s’en prendre à ceux qui ne pensent pas comme vous – de les traiter, par exemple, de « négationnistes », ce qui est particulièrement élégant, compte-tenu de la connotation, ou de « connards »… -, de pétitionner contre eux pour qu’ils ne puissent plus s’exprimer librement, comme le professeur Markó en a fait l’expérience à l’UCL.

C’est, pour les médias mainstream, de prendre pour argent comptant de pseudo études concoctées par des organisations, telles que Greenpeace, le GIEC ou le WWF, qui ne sont pas le moins du monde scientifiques et qui sont, au contraire, politiques et idéologiques.

C’est de faire croire, de manière moliéresque (dans Le Malade imaginaire de Molière, le médecin incrimine le poumon de son patient, quel que soit le symptôme…), que tout est de la faute au réchauffement : « La vague de froid touchant les États-Unis ? La faute au réchauffement ! Le tsunami frappant les Philippines ? La faute au réchauffement ! »

C’est de succomber à l’idéologie écologiste :

« Selon la tradition humaniste, il faut transformer le monde. Selon l’idéologie du développement durable, il faut transformer l’homme. Selon l’humanisme, il faut responsabiliser l’individu qui exerce sa liberté (de façon à lui interdire de nuire aux biens et à la liberté d’autrui). Selon l’idéologie du développement durable, il faut « conscientiser » le citoyen afin de le convaincre d’agir de telle ou telle façon et le préparer à accepter des contraintes résultant de choix politiques décidés par d’autres que lui. »

En résumé : « L’humaniste s’attachera à consommer mieux. Selon l’idéologie du développement durable, il faut consommer moins. »

La faillite économique

C’est de croire, en Europe, et nulle part ailleurs dans le monde, ni aux Amériques, ni en Asie, ni en Afrique, ni en Océanie, qu’il est possible de pénaliser l’énergie sans pénaliser l’économie…

L’auteur collectif en fait aisément la démonstration (le lecteur la lira avec profit), à l’issue de laquelle il écrit :

« Par peur du changement climatique, on oblige les électriciens à produire de l’électricité d’origine renouvelable, qui a besoin d’être soutenue par des subsides car elle est anti-économique. Il faut par conséquent donner des financements publics aux centrales au gaz qui ne sont plus rentables, car c’est l’énergie la plus chère qui doit être utilisée. Et en sus, on doit garantir le prix de production des centrales nucléaires. »

Conclusion

Le collectif termine sur une note optimiste : « Nous vivons dans des pays libres, baignés d’une civilisation qui a inventé la science. La vérité finira par triompher, et elle balayera les adeptes de la pseudo-science climatiste. »

Certes, mais la vérité ne finira par triompher que si on se bat pour elle et pour que nos pays restent libres. Ce livre participe au combat.


Sur le web.

La faillite du climatisme (1)
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