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Robots d'assistance aux personnes âgées chez Axa

par jlduret 7 Mai 2015, 11:41 robot Objets connecté Seniors

Robots d'assistance aux personnes âgées chez Axa

Bientôt des robots d'assistance aux personnes âgées chez Axa

Télémédecine, objets connectés mais aussi robots compagnons, Axa Assistance explore toutes les pistes du numérique pour favoriser le maintien au domicile des personnes dépendantes ou porter secours aux voyageurs du bout du monde. Tour d'horizon des nouveautés à venir.

4 000 euros, c'est le coût mensuel moyen de la prise en charge à domicile d'une personne dépendante entre la préparation des repas, les gardes ou les soins. S'il n'a nullement l'intention de remplacer le contact humain, Axa Assistance réfléchit à la possibilité de faire appel à des robots compagnons pour apporter un service complémentaire, notamment aux aidants.

Serge Morelli, son PDG, était d'ailleurs accompagné de Nao, le robot humanoïde d'Aldebaran pour la conférence de presse annuelle. « Un robot pourrait aider à la prise de médicament à heures fixes. » En cas de chute, il pourrait aussi se déplacer jusqu'à la personne au sol alors que les caméras de surveillance actuelles offrent de nombreux angles morts. Le robot deviendrait en quelque sorte « le hub » de la maison, le point de contact entre l'individu et les services d'assistance.

Avec les objets connectés

« Nous sommes encore au stade de la recherche et développement », tempère toutefois Serge Morelli. En revanche, les objets connectés devraient rapidement envahir nos intérieurs. Axa Assistance a noué un partenariat avec la startup française MyFox qui commercialise caméras et capteurs à même de détecter toute tentative d'intrusion.

La filiale d'Axa devrait généraliser ce type de dispositifs d'alertes pour les débuts d'incendie ou les fuites d'eau. « Avec les objets connectées, l'intervention est à la fois plus rapide et plus qualifiée, se réjouit Serge Morelli. Alors que notre métier était jusqu'alors centré sur la protection des biens - la maison, l'automobile - il évolue vers le bien être des assurés. »

Dans le domaine de la santé connectée

Axa Assistance a mené au Portugal une expérimentation auprès de déficients respiratoires, là aussi à base d'objets connectés. Dès que le seuil d'alerte était dépassé, l'hospitalisation était immédiatement déclenchée. Une façon de favoriser le maintien à domicile tout en réduisant la facture pour la sécurité sociale.

Axa Assistance propose aussi un service de téléconsultation médicale. En déplacement, en France ou à l'étranger, l'assuré entre en contact avec des médecins généralistes salariés pour un premier diagnostic. Une assistance disponible 24/7 qui n'a pas vocation à se substituer au médecin traitant ou au SAMU.

Ce service sera proposé dans les prochaines semaines en France

D'abord par téléphone puis, en fin d'année, par visioconférence. En attendant que les bracelets de « quantified self » prennent la tension et la température à distance. Serge Morelli voit dans cette télémédecine une réponse à la désertification médicale en milieu rural et à l'engorgement des services d'urgence.
Autre nouveauté, MyTravelSpace, une plateforme mobile qui donne des informations et des conseils de voyage sur plus de 200 destinations tout en offrant la possibilité de consulter et modifier les garanties de son contrat comme la perte de bagage. A ce égard, Axa Assitance propose un sticker avec QR code à coller sur sa valise. Il suffit de le flasher pour avoir les coordonnées de son propriétaire.

L'automobile aussi

Enfin, en ce qui concerne l'automobile, la nouveauté viendra de l'eCall, enfin adopté fin avril par la Commission Européenne. A partir du 31 mars 2018, tous les constructeurs devront embarquer cet appel d'urgence qui sera activé manuellement en appuyant sur un bouton SOS, ou automatiquement en cas de déclenchement de l'airbag. Un SMS ou un appel téléphonique est alors généré.
Reste à savoir qui réceptionnera ces appels, le 15 ou le 18 n'étant pas forcément dimensionnés pour. Serge Morelli se dit prêt à travailler avec d'autres « assisteurs » pour monter une plateforme mutualisée afin de répondre au premier niveau.

VU ICI

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