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GIEC et ses conséquences pour notre pouvoir d'achat

par jlduret 15 Mai 2014, 11:23 Climatosceptique

GIEC et ses conséquences pour notre pouvoir d'achat

Publié le 15 mai 2014 dans Sciences et technologies

(NDLR: GIEC nous coûte non seulement parce qu'il faut financer ses chercheurs et ses fonctionnaires, mais aussi parce qu'il nous amène à investir dans des énergies renouvelables et limiter nos émissions CO2. Des décisions prises, sur la base de modèles incapables de modéliser le climat pour le moment)

Avec le GIEC, la science est dévoyée et son éthique la plus élémentaire foulée aux pieds.

Par Jean-Pierre Bardinet.

Depuis plusieurs dizaines d’années, le GIEC, satellite ONU publie des rapports sur le réchauffement climatique. Dans ses statuts, rédigés par l’UNEP (United Nations Environment Program), autre satellite ONU, il est demandé au GIEC de travailler sur le « Réchauffement Climatique Anthropique » (RCA)

« Évaluer sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. »

Avant même que le GIEC n’ait commencé ses travaux, on lui impose la solution : il y a réchauffement ET il est anthropique.

Donc, mécaniquement, les dirigeants du GIEC vont tout faire pour justifier cette solution, et ils ont toujours soigneusement écarté ou minimisé les observations gênantes, et n’ont pas hésité à utiliser de la science fausse, comme, par exemple :

  • le modèle obsolète d’effet de serre d’Arrhénius, réfuté par les physiciens de son époque, et que le GIEC a fort opportunément sorti de son chapeau,

  • inventer un nouveau processus physique, le forçage radiatif avec rétroaction, qui a la propriété étonnante de violer la seconde loi de la thermodynamique,

  • ou encore de postuler que la durée de vie du CO2 « anthropique » est de plus de 100 ans, alors qu’il est établi que, chaque année, un cinquième du CO2 de l’air est absorbé par la biosphère (végétation et océans) et renouvelé par dégazage des océans et des sols. L’hypothèse que le CO2 « anthropique » aurait la propriété de rester dans l’atmosphère plus de 100 ans, car il serait « marqué » comme étant différent du CO2 d’origine naturelle, et donc devrait avoir un comportement spécifique (« exception » du CO2…), est totalement loufoque.

Le Groupe 1 (WG1), chargé de la partie scientifique, fait la synthèse des publications parues dans les revues scientifiques à comité de lecture. Le Groupe 2 (WG2) s’attache à identifier les conséquences du RCA, et le Groupe 3 (WG3) s’occupe des politiques d’adaptation et d’atténuation du terrible RCA. Le GIEC n’est donc pas un organisme scientifique, mais un Machin chargé de justifier une idéologie onusienne radicale.

La propagande en faveur des thèses du GIEC est omniprésente

Particulièrement en France, et que les médias, hors de toute éthique professionnelle, font preuve d’un soutien inconditionnel au dogme du RCA (Réchauffement Climatique Anthropique). Les thèses du GIEC permettent ainsi de justifier les plans climat-énergie et ont pour conséquence le développement inconsidéré des EnR (énergies renouvelables) , qui sont la pire des transitions énergétiques.

Beaucoup d'argent pour rien

Et toutes les politiques de l’UE (plans climat-énergie, taxes carbone, règlementations contraignantes, agrocarburants …) nous mènent à la ruine.

Cerise sur le gâteau, quel serait l'impact de nos économies de CO2, consenties à grands frais pour le contribuable ??

Supposons très hardiment que les thèses du GIEC soient exactes.

L’UE prévoit de réduire de 20% nos émissions de CO2 pour 2020, afin de sauver la Planète.

La part de CO2 anthropique mesurée dans l’atmosphère, caractérisée par sa signature isotopique, est faible : 6% de 396 ppm, soit 23 ppm. La fraction d’origine européenne est de 11%, soit 11% de 6%=0,66 %. La réduire de 20% la fera donc passer de 0,66% à 0,53% en 2020. Et cela conduirait à un impact (selon le GIEC) de 0,1%, donc une limitation du réchauffement de 0,001 à 0,006°C.

Non mesurable. Source :L’innocence carbone, de François Gervais, physicien spécialiste en thermodynamique et thermographie infrarouge, et « expert reviewer » du GIEC.

Dépenser des centaines de milliards d’euros (1000 milliards d’euros pour l’Allemagne) et plumer les citoyens et les entreprises pour un si piètre résultat est complètement absurde, et tout ce délire mènera l’UE à sa ruine…

Faire pire, ce n’est pas possible.

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